
Elles ne sont pas belles nos traces ?
La vie est belle !

Toujours la même équipe (pas tout-à-fait complète) :

Et ça, pour mon petit plaisir perso...
Un blog reflétant ma vie, mes plaisirs, mes envies, mes coups de gueule




Un roman sur ce jeu télévisé a été écrit par l'auteur indien Vikas Swarup. Il retrace la participation à cette émission d'un indien issus des bidonvilles de Mumbai qui, par un concours de circonstances incroyable remporte la somme finale de 20 millions de roupies.
Pourquoi ? Comment ? Rien de prédisposait ce petit serveur dans une cafétéria, sans instruction, que la vie avait plus que malmené jusqu'ici à devenir le héros de ce jeu.
Son parcours de vie nous apprendra pourquoi...
J'avais beaucoup aimé le livre et comme d'habitude quand une adaptation cinématographique en est réalisée, on est parfois un peu déçu. Cette fois-ci, je dois dire que j'ai été comme on dit ''déçue en bien''. On retrouve parfaitement l'ambiance du livre, même si tout n'a pas été fidèlement retracé, la dureté du monde indien pauvre fait mal, les images amplifient cette sensation et un malaise nous envahit, nous les privilégiés. Le suspens tout au long du déroulement du jeu est également bien entretenu.
Le livre, le film ou les deux, je recommande !

Pour ceci, il faut :
Hacher l'échalote, enlever la première couche de la tige de citronnelle, et hacher finement la partie blanche, peler et hacher le gingembre. Faire revenir dans l'huile, ajouter la courge épluchée et coupées en cubes, couvrir d'eau et ajouter le bouillon de poule.
Laisser mijoter environ 20 minutes jusqu'à ce que la courge soit tendre. Ajouter le piment coupé finement et cuire encore 5 minutes. Mixer le tout et passer.
Assaisonner de fish sauce et verser le lait de coco. Bien mélanger, goûter et éventuellement rectifier l'assaisonnement. Ah ! Thaïlande, tu me fais rêver...

Et maintenant, la découpe, avec un bon couteau et un minimum d'expérience, pas de problème, la peau est croustillante, gorgée de parfums, la chair est tendre et goûteuse, décidemment, j'adore le canard...
A 4 personnes, on peut prévoir 1 canard qui, à mon avis, remplace plus qu'avantageusement la grosse dinde (malgré que chaque année on dit ''elle est parfaite cette dinde, vraiment pas sèche cette fois...'', eh bien moi, je la trouve toujours sèche cette dinde !)
Donc, je prévois cette année de cuisiner un canard à l'orange, recette traditionnelle française d'une de mes tantes originaire du sud.
J'ai fait une légère erreur en l'achetant chez un grossiste qui me l'a vendu non vidé (arrgh !!!), donc, à moi cette opération bien peu ragoûtante (poisson-chat, j'ai bien pensé à toi...)
La bête avant : Une magnifique canette de barbarie de 2 kilos, avec la tête, les pattes, les plumes sur les ailes et tout et tout à l'intérieur...
Donc, je me documente un peu sur le net et dans mes livre de cuisine, et trouve la méthode adéquate pour vider cette bête (c'est la première fois que j'opère). Je coupe la tête, pare le cou, coupe les pattes, un bout des ailes, et enfin, l'opération la plus sanguinolante, le vidage des viscères... une main enfoncée dans la cavité abdominale, on ne réfléchit pas trop dans ces moments-là... Je sors tout, rince un peu l'intérieur et voilà le travail !
A côté, les déchets, finalement je pense que je m'en suis pas mal tirée ! :
Aujourd'hui, la confection d'un fond de volaille avec les abats, légumes, os de veau etc... vraiment agréable après la boucherie d'hier...
La suite au prochain épisode...