mardi 29 avril 2008

douceur printannière

Oui, je l'avoue, je ne suis pas une fanatique de desserts. Quand le choix ''fromage ou dessert'' est à faire, c'est toujours la première option que je choisis. Pour moi, rien ne remplace un petit fromage de chèvre fondant ou encore la sensation ultime d'un brie aux truffes.
Mais quand je reçois, un dessert fait obligatoirement partie du menu, alors j'essaie de ne pas le prévoir trop riche ou consistant. Aujourd'hui, une douceur bien de saison :

Un trifle aux fraises


Plus simple tu meurs...

Pour 6 verrines, il faut :

- 500 grammes de belles fraises

- 2 dl de crème

- 200 grammes de fromage blanc

- 2 cuill. à soupe de sirop de grenadine

- 1 sachet de sucre vanillé

- menthe pour décorer

  • Rincer, sécher et équeuter les fraises, en mixer 200 grammes avec le sirop de grenadine. Réserver

  • Fouetter la crème avec le sucre vanillé, incorporer délicatement le fromage blanc

  • Briser grossièrement 2 meringues au fond des 6 verrines

  • Disposer sur le dessus les fraises coupées en dés (en garder 3 pour le décor)

  • Répartir le mélange crème-fromage blanc

  • Verser le coulis de fraises, mélanger légèrement avec le mélange de crème

  • Décorer les verrines avec une demi fraise, la menthe et la meringue restant émiettée

    • Et ça fait tout son effet !

      jeudi 3 avril 2008

      into the wild


      Ce film, vu depuis quelques semaines déjà tourne et retourne dans ma tête. L'histoire magnifique et bouleversante d'un brillant jeune homme, fraîchement diplômé qui décide de rompre toutes ses attaches, familiales, émotionnelles, sociales et qui part. Au sud des Etats-Unis d'abord, son parcours l'amènera à faire des rencontres surprenantes, décalées, à la fois superficielles et profondes... Puis dans sa quête de l'absolu, il part en Alaska, s'isole de tout pour vivre en complète symbiose avec la nature,détaché de toute réalité matérielle. Une ultime et extrême expérience...

      Film exceptionnel de Sean Penn, cette histoire tirée d'un fait réel, nous transporte et nous interroge sur le sens de nos vies, nos attaches, nos buts ultimes.
      L'interprétation, l'image et la bande son en font à mon avis un chef-d'oeuvre.

      jeudi 20 mars 2008

      juste envie de faire compliqué...

      J'avais repéré dans un de mes livres de cuisine asiatique une recette qui me plaisait bien de crevettes en feuilles de bananier (recette cambodgienne). Donc, ni une ni deux, je fais un petit détour par mon épicerie asiatique préférée, et munie de mes précieuses feuilles et de quelques herbes fraîches, je me mets aux fourneaux. C'est un peu plus long et compliqué que prévu... il faut blanchir les feuilles de bananier pour les ramollir, je prépare la marinade des crevettes composée de graines de sésame grillées, citronnelle, gingembre, piment, oignons frais, sauce poisson, citron vert et feuilles de coriandre. Je confectionne ensuite mes papillotes et voici le résultat :












      Une fois les papillotes terminées, je les place dans mon panier vapeur, pour une dizaine de minutes au dessus d'une casserole d'eau.


      Pendant ce temps, je prépare des nouilles sautées, que j'agrémente d'oignons frais, coriandre, oignons frits, cacahouètes grillées et d'un oeuf battu mélangé avec un peu de sambal.

      Et voilà, plus qu'à ouvrir mes papillotes, et disposer les crevettes sur les nouilles, et c'est bon !



      La petite remarque de mon livre de cuisine que j'ai adorée '' les feuilles de bananiers se trouvent dans les épiceries asiatiques, le cas échéant, on peut s'en procurer auprès d'un ami qui possède un bananier dans son jardin...''

      lundi 3 mars 2008

      A voir !


      Retour au ciméma après une trop longue période sans... pour un film tout en finesse, riche en émotions, on ri, on pleure on est amené à réfléchir. Et si ça nous arrivait, que ferions-nous ? Un film sur la maladie, la mort qui s'approche, sur l'amitié naissante de 2 hommes que tout sépare et qui vivent des moments intenses ensemble.

      Un sujet grave qui pourraît nous ''plomber'' mais on ressort de la séance avec un petit quelque chose en plus.
      Le jeu des acteurs, Jack Nicholson et Morgan Freeman est évidemment pour beaucoup dans la réussite de ce film.

      Bref, à voir : the bucket list

      mercredi 27 février 2008

      la yougourtière

      La yougourtière ou yaourtière selon que l'on se trouve d'un côté ou de l'autre de la frontière franco-suisse... La yogourtière donc pour moi, on en avait une à la maison étant petite, je me rappelle encore parfaitement de cet objet rond et orange à l'époque dans lequel ma mère préparait régulièrement une ration de yogourts ''maison''. Tout le processus de transformation du lait se passait pendant la nuit et au matin 8 magnifiques yogourts était prêts. C'était sympa ce petit bruit de la cuillère tintant contre le verre des récipients et l'impression du ''fait à la maison alors on sait ce qu'il y a dedans''
      J'ai eu envie de retrouver ce goût du passé et par chance mon anniversaire étant d'actualité mon cher frère et sa femme ont donc eu l'idée toute trouvée. Me voilà donc avec un nouveau gadget ménager (encore !) que je teste aussitôt selon les instructions et mon inspiration du jour. L'envie de yogourts vanille, et pas n'importe quelle vanille, une belle gousse encore toute fraîche, d'importation directe de Madagascar . Je prépare donc le mélange et le verse avec précision dans chaque récipient :



      C'est tout beau, joli, je mets le courant, vais me coucher et il y a plus qu'à attendre.


      Le lendemain matin, je mets ces jolis bocaux qui ont bien ''pris'' dans le réfrigérateur pour quelques heures, un yogourt, ça se mange froid donc encore un peu de patience.


      Puis, vient le moment attendu, je prends une cuillère, l'enfonce dans la masse et voilà ce que ça donne, une texture bien ferme, les petits grains de vanille apparents (on ne parle pas ici ''d'arôme vanille''), c'est du vrai, de l'authentique et pour quelques instants on se retrouve plongé en enfance.


      Ils se laissent bien vite manger ces petits yogourts, rapidement, il ne reste plus que ceci ;



      Vanille, c'est bon, d'autre parfums restent à tester...

      dimanche 24 février 2008

      l'usine à gaz...

      Ce week-end, avec le soleil et la température propice, à défaut d'aller skier, nous décidons de remettre en route notre four raku. Un peu fébriles, nous ressortons tout le matériel de la cave et du garage et en route pour les cuissons. On reprend les notes et ça a l'air de fonctionner pas trop mal. Au final voici le résultat du jour :




      Bon, encore beaucoup de choses à améliorer, ces pièces sont des expériences qui nous permettent de nous perfectionner à chaque cuisson.

      vendredi 22 février 2008

      THE pizza

      Chez moi, une pizza surgelée n'a aucune chance de passer le pas de porte. Une fois par semaine, en général le jeudi soir, au menu ''pizza maison''. En fin d'après-midi, je prépare la pâte. Rien de plus simple, il faut :

      • 500 grammes de farine blanche


      • 1/2 cube de levure fraîche à dissoudre dans 3 dl d'eau tiède


      • 2 cuill. à café de sel


      • 2 cuill. à soupe d'huile d'olive
      (cette quantité de pâte suffit pour environ 4 pizzas)

      On mélange d'abord la farine et le sel, on ajoute l'eau dans laquelle la levure sera dissoute ainsi que 2 cuillères à soupe d'huile d'olive. On commence par mélanger ''en gros'', dans le saladier, puis on prend cette masse qu'on pétrit 3-4 minutes pour former une belle boule. Si la pâte donne l'impression de trop coller, on rajoute un peu de farine et on continue le pétrissage. A la fin on obtient une boule parfaitement lisse :





      On laisse reposer et lever dans un saladier couvert environ 2 heures.

      Il n'y a plus qu'à préparer les pizzas, on détache environ un quart de la pâte qu'on étire au rouleau en un grand disque, attention à obtenir une forme bien ronde. On place la pâte sur une plaque, on pique la surface à la fourchette.


      Pour la garniture, très simple, un bon coulis de tomates un peu épais et pas trop (on ne va pas jusqu'aux bords de la pizza), puis la mozzarella en cubes, sel, poivre et origan, voilà ce que ça donne :





      On enfourne alors pour une bonne dizaine de minutes dans le four qu'on aura préchauffé à 220° en surveillant.


      A la sortie du four, soit on la mange telle quelle, soit, on garni à volonté (roquette, jambon de parme...) et voilà, c'est simple, bon et efficace et croyez-moi, une fois goûtée, vous n'aurez plus aucune envie de ces pizzas industrielles.


      Et avec ça, un verre d'un bon Valpolicella. Elle est pas belle la vie ?